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Saviez-vous que...

39) … le premier hôpital de Diekirch, cité en l’an 1382 à en croire les notes de Jules VANNERUS (1874-1970), l’hôpital Marie-Madeleine (Maria-Magdalenen-Hospital) se trouvait au carrefour de la rue Saint Antoine et de la rue de Brabant, à l’endroit où se trouve actuellement le pharmacie ROMMES. (bp, 2010-03-07)

40) ... à côté des mosaïques romaines trouvées à l’Esplanade en 1926, 1950 et 1980, d’autres vestiges romains furent découverts en 1820 (monnaies, Herrenberg), en 1847 (urnes, Herrenberg), en 1848 (colonne romaine, rue du Pont), en 1857 (rue du Curé), en 1917 (urnes, foyer, rue des Remparts), lors des travaux de reconstruction après la deuxième guerre mondiale (rue du Marché, rue de Brabant, Grand-Rue), en 1960 (Vieille Église) et finalement lors des campagnes de fouilles menées par le MNHA en 1992 (Dechensgaart) et 2008 (rue Alexis HECK). (bp, 2010-03-07)

41) … à partir de 1800, le conseil communal de Diekirch de l’ère nouvelle, dirigé par un maire et deux maires adjoints, comprenait 20 conseillers : 11 conseillers originaires de Diekirch, 2 conseillers originaires de Bastendorf, de Gilsdorf, d’Ingeldorf et d’Erpeldange et 1 conseiller originaire de Tandel. Cette étonnante préfiguration de la communauté urbaine Nordstad fut stoppée net par le règlement du 12 mai 1817 qui introduisit le régime de la régence : le conseil communal était composé de 8 membres nommés à vie et – régression oligarchique regrettable – choisis « parmi les habitants les plus éclairés et les plus aisés ». (bp, rs, 2010-06-05)

42) … le couvent des récollets qui a donné son nom à la place Guillaume que les Diekirchois(es) appellent familièrement « Kluuster » a connu un bon centenaire (1673-1796) de vie et d’activités monastiques. Suite aux errements de la Révolution française, les biens du couvent deviennent propriété publique avant d’être vendus aux enchères en 1797. Transitant par Johann MOHY (1797) et Anton LAIES (1803), le couvent passe aux mains de la Ville de Diekirch (1825), qui doit se défaire de certaines propriétés communales pour pouvoir payer le prix d’achat de 11.030 florins. En 1867 la partie nord du couvent est rasée pour faire place à la nouvelle église décanale. La partie sud, devenue presbytère et logement de service des vicaires, ne survécut pas aux blessures lui infligées par l’offensive de VON RUNDSTEDT : elle est démolie en 1948. (bp, 2010-04-15)
→ Th WEILER, 150 Jahre Gemeindechronik, Aus den Gemeinderäten der Stadt Diekirch von 1800-1954, p. 22
→ Jos HERR, Diekirch 1985, p. 216


43) … les biens mobiliers de l’église du couvent des récollets se trouvent éparpillés dans plusieurs églises des environs : le grand portail, le maître-autel, les chaises de chœur et la chaire à Medernach, un autel à Merscheid, un autre autel à Arlon (l’ancien sanctuaire franciscain qui devint Église Saint Donat en 1805 se trouve « zu Arel op der Knippchen »), les confessionnaux à Eppeldorf et l’orgue à Mersch. La cheminée du couvent fut intégrée au hall d’entrée du Château WIRTGEN et l’emblème franciscain sculpté dans la pierre fut incorporé en 1985 dans le mur arrière gauche de l’actuelle église décanale. (bp, 2010-04-15)
Peter OLINGER (+1934), Diekirch im Wandel der Zeiten, 1941, p. 206

Eglise Saint-Donat et Montée Royale à Arlon
Amis de l'Orgue Diekirch > Eglise de Medernach

44) … le vélodrome inauguré le 15 juillet 1894 à Diekirch avait été imaginé et réalisé par Félix HECK, né en 1874, fils d’Alexis HECK (1830-1908). En juillet 1895 le Rapid Club de Bruxelles organisa une course cycliste Namur – Diekirch. Malheureusement la durée de vie de la première installation de ce genre au pays ne dépassa pas quelques années. (bp, pm, 2010-03-07)
Jos HERR, Diekirch. 1985, p. 324
d’après Guy CRASSET, Le cyclisme luxembourgeois de A à Z, Coups de Pédale, hors-série n° 7, 130 p en 1895

45) … entre 1909 et 1914, l’industriel Felix HECK (b. 1874), fabriquant de liqueurs à Diekirch en 1896, construisait des voitures au N° 211-213 de la Chaussée Saint-Pierre à Etterbeek (Bruxelles). Les voitures de la marque FIF étaient de petites voitures de tourisme robustes à moteur quatre cylindres. Les FIF ont fait quelques apparitions en course, mais sans grand succès: en 1909 au Grand Prix des Voiturettes et au Circuit de Boulogne, en 1911 à la Coupe des voitures légères en France et au Meeting d'Ostende en Belgique où une 4 cylindres de 2.950 cc à culbuteurs se distingua et finalement en 1913 au Grand Prix des Cyclecars en France. La deuxième guerre mondiale a mis fin à la production des voitures FIF et la fabrication n’en sera pas reprise après l'Armistice. Pionniers en hostellerie, pionniers en tourisme, pionniers en cyclisme et pionniers en construction automobile, les HECK sont bien à l’image et à la hauteur de leur ville natale. Difficile d‘imaginer ce que serait devenu le monde de l’automobile si les FIF de HECK avaient eu la classe des BENZ de WAGNER. (bp, cg, 2010-03-17)

Etterbeek > Chaussée Saint Pierre
Histoire de l'automobile 1900-1909
Constructeurs automobiles belges > FIF

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Pharmacie Rommes  Place des récollets  Mosaïques Esplanade Diekirch
 Premier Hôpital de Diekirch (aujourd'hui Pharmacie Rommes)

 Place des récollets
(avec le couvent)

 Moisaïques Romaines
(Esplanade) 

 

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