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Saviez-vous que...

70) … pour la campanologie, science descriptive qui étudie les cloches dans leur contexte géographique et historique, la Ville de Diekirch n’a pas réputation de « terra incognita ». En effet, le bourdon de la cathédrale de Luxembourg, alias « Tunn » puisque parrainé par Pierre Antoine PESCATORE, qui a sonné de 1867 à 1926 et qui pèse plus de 4 tonnes fut fondé à Diekirch en 1865 par la fonderie CAUSARD père et fils. En 1864, Charles CAUSARD et ses deux fils, Firmin CAUSARD (1839-1897) et Adrien CAUSARD (1841-1900), fondeurs de cloches à Tellin en Belgique ont occupé le moulin à scories de Felix REDING (rue de l’Industrie) à Diekirch pour y installer un site de fabrication de cloches. Par après ils ont créé des succursales à Colmar (1871), à Anhée (1885) et Strasbourg (1892). Plus de 50 cloches et carillons fondés et installés par la famille CAUSARD ont sonné au Grand-Duché. (bp, cw, 2010-10-13)
→ Campanologie
→ www.industrie.lu > fonderies > Causard Diekirch
→ Musée de la cloche et du carillon de Tellin

71) … un fragment de cloche frappé à l’effigie de Notre Dame de Luxembourg sera exposé au nouveau musée de la rue du Curé, le MH[s]D. Philippe SLEGERS, descendant des fondeurs de cloches CAUSARD, vient de nous écrire: « Mon ancêtre, Charles CAUSARD, a fourni dès 1865, 3 cloches pour la cathédrale de Luxembourg, vraisemblablement au départ de l’usine de Diekirch ainsi que de nombreuses cloches au Grand-Duché de Luxembourg. Je possède un morceau d’une cloche qui représente Notre Dame de Luxembourg. Ce morceau fait environ 15cm x 7cm x 6cm et pèse environ 3 kg (la densité du bronze de cloche est assez élevée). Je puis vous le prêter et, si vous le souhaitez, vous le faire parvenir en tant que colis postal ». (bp, cw, ps, 2010-10-13)
→ Histoire de la Fonderie Causard-Slégers

72) … Henri DILLENBURG (*1926), peintre originaire de Diekirch, a créé en 1954 avec Joseph PROBST, Colette WURTH, Will DAHLEM, François GILLEN, Franz KINNEN, Emile KIRSCHT, Wenzel PROFANT, Michel STOFFEL et Lucien WERCOLLIER le groupe des « Iconomaques » (eikon = image, mache = combat, bataille). Henri DILLENBURG a toujours été un rebelle, un authentique. Il se vouait à combattre une certaine image de l’image, qui ne lui plaisait guère, pour la remplacer par une image à son image. Cette image était tantôt figurative tantôt abstraite, mais toujours grosse de sens. La peinture de DILLENBURG est significative : faisant signe elle est écriture et musique à la fois. (bp, 2010-12-13)

Henri Dillenburg

73) … la rétrospective consacrée à l’œuvre d’Henri DILLENBURG (*1926) à l’occasion du 750e Anniversaire de l’Affranchissement de la Ville de Diekirch en automne 2010 fut un succès flagrant. Quelque 500 visiteurs – sans compter les classes du Lycée Technique des Arts et Métiers de Luxembourg que la Galerie Municipale a eu la chance de pouvoir accueillir – se sont déplacés à Diekirch pour tenter de décrypter le langage pictural et s’imprégner du parcours artistique de l’illustre fils de Diekirch, bouillant de malice et d’espièglerie. Du jamais vu. Cela mérite bien un bouquet de tulipes rouges. (bp, 2010-12-14)

74) … les « Iconomaques » en tant que groupement d’artistes sont bien présents et dignement représentés à Diekirch : Deux corps basaltiques, soudés et solidaires, doublement courbés, fuient et s’élancent : matérialisant la mémoire des évadés de la seconde guerre mondiale (1940-1945), cette sculpture de Wenzel PROFANT (1913-1989) se trouve exposée au Parc Municipal derrière la Résidence du Parc. Une sculpture de Franz KINNEN (1905-1979), en métal, a été plantée au centre de la cour principale du Lycée Classique de Diekirch. Dans son écrin de verdure aux reflets rouge-sang, elle se voit régulièrement soumise à des « interprétations millésimées » de la part des élèves qui passent et ne passent pas sans laisser de trace, heureusement. Gageons que KINNEN ne s’opposerait point à une actualisation périodique de son œuvre. Cela n’arrive en effet qu’aux pièces d’art qui vivent et qui valent, durablement. Les vitraux du même Franz KINNEN, de Joseph PROBST (1911-1997) et de Will DAHLEM (1916-1986), deux autres iconomaques réputés, embellissent l’avant-corps, les vaisseaux et le chœur de l’église décanale. Le mur d’acier et de flammes ainsi que le lourd et majestueux lustre de chœur, affichant la même texture, sont dus au talent de Joseph PROBST, alors que la céramique ornant les portes du vénérable tabernacle est de son épouse, Colette PROBST-WURTH (1928-2008). (bp, 2010-12-13)

75) … la recette originale de la sauce pour les tripes à la mode de Diekirch, l’illustrissime « Dikricher Kuddelfleck », est tout aussi fantomatique que la lettre d’Affranchissement de la Ville de Diekirch « placée » en 1260, ou ailleurs, par des historiens chevronnées. Mais, l’une et l’autre, elles nous doivent bien d’exister. Pas étonnant que des cuisiniers tout aussi chevronnés, ne cessent de se disputer l’originalité de la recette de la brune sauce kuddelfleckoise. Voici notre favorite : « 50 g de beurre, 50 g de farine, 400 cc de consommé, 100 cc de Rivaner, 100 cc de vin rouge pour faire une sauce. Du poivre, du sel, des tomates détaillées à faire revenir. Ajouter 1 Cognac, 1 Madère. Ensuite champignons de Paris, oignons, cornichons et câpres. Au besoin, fécule pour épaissir ». Elle nous vient du restaurateur, hôtelier et propriétaire de l’Hôtel Beau Site, transformé en 1959 en Hôtel de Ville, Monsieur Metty HOURT. (bp, cb, 2010-12-15)

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